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Nannorrhops ritchiana, le palmier Mazari, est un palmier cespiteux de régions arides recherché pour ses palmes rigides en éventail, sa coloration gris-vert à bleutée et son allure particulièrement minérale. Sa croissance lente et son excellente adaptation à la sécheresse en font un sujet de collection durable pour jardins secs et grands bacs.
Ce palmier de la famille des Arecaceae développe plusieurs axes depuis la base et construit progressivement une touffe large et architecturale. Les anciennes bases foliaires participent à son aspect sauvage. Avec l’âge, sa silhouette devient plus imposante sans perdre son caractère compact et graphique.
À maturité, il peut constituer un volume végétal important. Son implantation mérite donc d’être pensée à long terme.
Arrosez régulièrement pendant l’enracinement, puis espacez progressivement. Une fois établi, il supporte bien les périodes sèches. En bac, surveillez davantage la motte en été. Supprimez seulement les palmes complètement sèches et évitez toute taille du cœur.
Le drainage est déterminant. En pleine terre, privilégiez un sol minéral, caillouteux ou sableux et évitez l’humidité stagnante hivernale. En contenant, utilisez un bac stable et percé avec un mélange structuré enrichi en pouzzolane ou pierre ponce. Les grands sujets sont rempotés seulement lorsque cela devient réellement nécessaire.
Une exposition chaude et très lumineuse favorise un port compact et une belle coloration. Sa résistance au froid est intéressante pour un palmier de zone aride, mais dépend fortement de l’âge, de la durée du gel, du vent et surtout du drainage. Évitez donc de promettre une température minimale universelle.
Une croissance lente est normale et constitue même un avantage pour les compositions pérennes. Des palmes anciennes qui sèchent progressivement ne traduisent pas un dépérissement si le cœur produit de nouvelles feuilles fermes. Un jaunissement diffus accompagné d’une motte humide doit en revanche conduire à contrôler le drainage.
La couronne et les pétioles sont protégés, le pot immobilisé et le substrat sécurisé. Pour les sujets lourds ou développés, NATURA privilégie palette, chariot horticole ou transport spécifique plutôt qu’une compression en colis. Le tarif dépend du volume, du poids, de la distance et du mode de transport nécessaire.
Est-il adapté aux jardins secs ?
Oui, c’est l’un de ses usages les plus pertinents une fois correctement enraciné.
Peut-il pousser en bac ?
Oui, dans un contenant stable, drainant et proportionné à son développement.
Faut-il couper les anciennes palmes ?
Uniquement lorsqu’elles sont totalement sèches et sans intervenir sur le cœur.
Est-il rustique ?
Il présente une bonne résistance au froid pour un palmier aride, mais le drainage et la durée du gel restent déterminants.